Varices

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Que sont les varices ?

Les varices sont des veines anormales qui peuvent apparaître dans les jambes. Il peut s’agir de petites lignes violettes (appelées " varicosités") qui apparaissent sous la surface de la peau, ou de grosses veines épaisses, saillantes ou noueuses. Bien que de nombreuses personnes pensent que les varices ne sont qu’un problème esthétique, il y a en fait souvent un problème médical qui en est la cause. Cette pathologie s’appelle le reflux veineux.

Les varices peuvent-elles être signe d’un problème médical ?

Oui. Dans les jambes saines, vos veines contiennent des valves qui permettent normalement au sang de ne circuler que dans une seule direction, de vos jambes vers votre cœur. Lorsque ces valves ne peuvent pas se refermer correctement, le sang stagne dans les veines de vos jambes, entraînant pression et gonflement. La stagnation et la pression causées par les valves malades sont des symptômes du reflux veineux.

Les varices et le reflux veineux sont-ils courants ?

Les varices sont un état pathologique courant. On estime que 40 millions de personnes en Europe souffrent des symptômes douloureux des varices causées par le reflux veineux.

Quels sont les symptômes des varices ?

Les personnes souffrant de varices se plaignent souvent que leurs jambes sont "pleines" ou fatiguées, ou de lourdeur, démangeaisons ou élancements. Les varices peuvent être douloureuses. Parfois, les personnes atteintes de varices souffrent de gonflements des jambes ou des chevilles. Non traités, les signes et les symptômes des varices peuvent comprendre des changements de la peau comme une décoloration, une inflammation ou même des ulcères.

 

Il est important de savoir que le reflux veineux est une maladie progressive. C’est-à-dire que non traitée, elle peut progresser vers des symptômes plus sérieux. Les varices causées par le reflux veineux ne disparaissent pas d’elles-mêmes.

Quels sont les facteurs de risque des varices ?

Les varices apparaissent souvent dans les mêmes familles. Aussi, les personnes qui restent debout pendant des périodes prolongées ou soulèvent des objets lourds, les femmes ayant eu des grossesses multiples et les personnes obèses ont un risque accru de varices. Cliquer ici pour une courte auto-évaluation qui pourra vous aider à en parler avec votre médecin.

Comment trouver un médecin qui sait traiter les varices ?

Puisqu’il y a tant de gens qui cherchent à soulager leurs douleurs causées par un problème veineux, il y a aujourd’hui de nombreux médecins spécialisés dans le diagnostic et le traitement des varices. Cliquer ici si vous désirez trouver un médecin près de chez vous qui se spécialise dans le traitement des veines.

Comment ces médecins traitent-ils les varices ?

Chaque problème veineux est individuel. Le type, degré et emplacement de vos varices seront uniques. Mais, un spécialiste des veines est formé pour offrir un traitement qui vous sera spécifique. La bonne nouvelle est qu’aujourd’hui les patients souffrant de varices ont plusieurs choix. Les patients ne sont pas limités à l’opération douloureuse de stripping à l’hôpital. Les varices peuvent être traitées dans le cabinet de votre médecin avec les procédure  vous permet une reprise de l'activité normale  .

LES TECHNIQUES ENDOVASCULAIRES

Des nouvelles techniques sont apparut pour lutter contre les varices , on peut appelé ceci une revolution

mettant en doute l'utilité de la crossectomie et la méthode chirurgicales pratiquer depuis des années

Il est difficile de parler d'une technique sans être influencé par ses habitudes et sa propre expérience. Il est aussi difficile de pratiquer régulièrement des techniques différentes et d'en avoir la même expérience surtout quand ces techniques sont voisines. Le but de cette réflexion est d'être objectif. Rechercher toujours l'efficacité et un confort hémodynamique,esthétiques et surtout lutter contre les récidives,

Trois techniques d'endoveinage par voies endovasculaires  sont disponible, une quatrième est l'utilisation de la chaleur pulsé qui n'a pas encore d'adepte en remplacement de  la crossectomie stripping appelé « stripper ».  Une alternative à l'exérèse chirurgicale par stripping

Le laser endoveineux utilise l'énergie thermique du laser ou LEV,
La Closure® oblitération thermique par radiofréquence (des ondes radiofréquence)  
la sclérothérapie à la mousse injectée par long cathéter.
Donc, quatres méthodes  révolutionnant la crossectomie stripping chirurgical classique avec des résultats surtout au niveau des récidives incomparable mais aussi un doute dans certaine étude sur la culpabilité de la crossectomie dans les récidives  Ces 4 méthodes proches  mais différentes présentent en fait des indications   propres. Le risque de lésions neurologiques au niveau de la saphène interne jambière et de la saphène externe interdit l'utilisation de Closure® à cet endroit. Closure® est la technique la plus chère mais qui nécessite à la différence du LEV une exsanguination parfaite. Enfin, à la différence de Closure®, le diamètre du tronc à traiter n'est pas limité dans le LEV et  la scléromousse sur cathéter. Une bonne connaissance de ces 3 techniques est nécessaire pour choisir la meilleure indication.ces méthodes différentes en terme de complexité de protocole, de fiabilité d'efficacité, de matériel, de coût,  de les comparer sans les connaître et les pratiquer toutes. Chacune  présente ses avantages, ses inconvénients,
La technique du LEV associé toujours à des phlébotomies est les méthodes de choix,   La sclérose doit être possible facilement pour compléter un traitement insuffisant.

 

enorme varicose bilatéraleEnorme varicose avec troubles trophioques

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La Thrombose veineuse superficielle primitive ou secondaire

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La Thrombose veineuse superficielle primitive ou secondaire :

 

Définition de Thrombose veineuse superficielle :THROMBECTOMIE

 

La thrombose veineuse superficielle (TVS) est une affection commune, généralement

Considérée comme bénigne par comparaison à la thrombose veineuse profonde (TVP).

Peu d’études se sont en pratique intéressées à cette pathologie et les données de la

Littérature sont relativement pauvres dans ce domaine. Alitement, intervention chirurgicale récente, obésité, néoplasie,

Les termes de périphlébite ou de para phlébite, largement utilisés pour désigner les TVS, doivent être bannis du langage médical. Ils contribuent en effet à renforcer l’idée d’une

Pathologie mineure, prétexte à l’établissement d’une prise en charge trop souvent

Hâtive.

À l’inverse de la TVP où les signes cliniques se révèlent peu pertinents, le diagnostic de

TVS est en règle clinique, posé devant un segment veineux induré sous-cutané, rouge,

Chaud et inflammatoire, douloureux au moindre contact, siégeant sur une veine jusque-là

Saine ou au contraire variqueuse. La clinique permet de poser le diagnostic mais ne

Ne préjuge pas du degré d’extension de la thrombose. Le risque d’embolie pulmonaire ou

D’affections graves sous -jacentes justifie une prise en charge spécifique,

L’embolie pulmonaire est rencontrée chez 10 % des patients avec TVS ; elle est le plus

Souvent asymptomatique.

Le diagnostic est clinique et echodoppler

La thrombose veineuse superficielle :

Spontanée sur des veines variqueuses, c’est la cause la plus fréquente

Les thromboses veineuses superficielles sur veines saines, il faut rechercher les causes comme une TVP, neoplasie, maladies de BEHCET, maladie de BURGER (veine thrombose dure et formant un cordon douloureux, association de pilule et tabac,

varices et angiome dans le syndrome de klippel trénaunay weber

Les thromboses veineuses superficielles induites par les sérothérapies, c’est la base de traitement, les thromboses veineuses superficielles induites par ponction ou cathétérisme veineux, associé parfois à une infection et une lymphangite, traumatisme, grossesse ou post-partum,

Il faut toujours évaluer le degré de l’extension de la thrombose, par un echodoppler

Mise à jour le Lundi, 09 Septembre 2013 10:24
 

Troubles trophique des membres inferieurs

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ulcère veineux

ulcère veineux

ulcère veineux

ulcère veineux

ulcère veineux

ulcère veineux

NECROSE SUR THROMBOSE DE L'ARTERE TIBIALE ANTERIEUR

NECROSE DISTALE DU MEMBRE INFERIEUR DROIT

Mise à jour le Samedi, 17 Mai 2014 12:17
 

La sclérose des varices

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La sclérose des varices consiste en l'injection intraveineuse d'une solution chimique ayant pour but de créer une lésion inflammatoire de l'endothélium veineux. Cette réaction inflammatoire entraîne dans les semaines suivantes une rétraction fibreuse de la paroi veineuse.
Comme toute technique thérapeutique, elle comporte un risque de complication ou de séquelles. L'incident le plus banal est l'ecchymose, et le plus grave bien qu'extrêmement rare est la thrombose extensive ou l'injection intra-artérielle. D'autres réactions sont possibles, locales ou générales, de la plus banale à la plus grave : le malaise vagal, les douleurs persistantes au point d'injection, l'apparition ou l'extension de varicosités autour du point d'injection, les pigmentations cutanées, les réactions allergiques, les nécroses cutanées, les thromboses, les injections intra-artérielles, les embolies gazeuses.
L'ensemble de ces réactions sont rares, et peuvent être évitées avec une bonne technique et surtout une formation correcte du praticien.
Les ecchymoses, plus fréquentes à la face interne des cuisses disparaissent toujours en une à trois semaines sans nécessiter de soins. Elles peuvent être réduites par l'utilisation d'aiguilles de faible diamètre, d'une bonne compression post-injection, et la prise préalable de médicaments protecteurs des parois vasculaires.
La survenue d'un malaise vagal ou lipothymique est rare lorsque l'injection est effectuée en position allongée. Il peut s'accompagner d'une bradycardie, mais la tension artérielle et l'amplitude du pouls restent conservées. Il passe spontanément en position de Trendelenburg.
Les douleurs au point d'injection, bien que toujours supportables, peuvent durer plusieurs jours et justifier l'application de produits anti-inflammatoires. Il faut toujours rechercher un minithrombus sous-jacent et le traiter le cas échéant par thrombectomie. Sa présence doit faire remettre en cause la stratégie thérapeutique, et rechercher à nouveau un reflux sus-jacent.
L'apparition ou l'extension de varicosités autour d'une injection sclérosante est généralement la conséquence d'une injection à dose trop forte associée à la persistance d'un reflux haut situé (saphène accessoire ou veine périnéale). C'est tout l'intérêt d'un examen clinique soigné et éventuellement associé à un examen échographique et Doppler préalable à la recherche de ces reflux associés.
Le traitement consiste en la mise en pratique des deux règles de la sclérothérapie des varices : suppression des reflux hauts avant la sclérose locale des varices ou des varicosités, et injection de produits à doses progressivement croissantes afin d'obtenir une sclérose et non une thrombose.
Les pigmentations résiduelles sont la conséquence d'une thrombose variqueuse non traitée. Ces pigmentations sont liées au passage du pigment sanguin, l'hémosidérine, au niveau du derme. Leur prévention repose sur une bonne technique de sclérose évitant la formation de thrombus variqueux. Si le thrombus s'est formé, la meilleure période pour réaliser une thrombectomie est de une à trois semaines après l'injection sclérosante.
Les réactions allergiques, possibles avec tous les produits sclérosants, sont probablement les incidents les plus fréquents. Elles peuvent être prévenues chez un patient à risque par la prise préalable d'un antihistaminique par voie orale, et l'injection d'une dose test de produits sclérosants.
Les corticoïdes sont à réserver aux formes sévères avec odème de Quincke. Les premiers signes de l'allergie sont le prurit localisé, avec réaction inflammatoire suivie d'une éruption cutanée avec plaques érythémateuses, ou urticariennes. Le plus souvent il s'agit plutôt d'une intolérance médicamenteuse que d'une véritable allergie. L'intolérance peut survenir dans la demi-heure suivant l'injection, associant des migraines, un état grippal, un malaise général avec courbatures, frissons et fébricule. Quelques heures plus tard, les signes disparaissent sans aucune suite ; ce type de réaction s'observe plus souvent avec le tétradécyl sulfate de sodium à forte dose.
Les nécroses cutanées sont consécutives à une injection extravasculaire. Ces injections extravasculaires sont toujours douloureuses sauf avec le tétradécyl sulfate de sodium. La meilleure prévention est une bonne technique d'injection avec recherche systématique du reflux sanguin veineux dans la seringue. Si le produit sclérosant est passé accidentellement dans les tissus, le traitement consiste en l'injection locale de 5 à 10 ml de sérum physiologique additionné de Xylocaïne à 1 %, suivi d'un pansement compressif avec bande de contention. C'est la concentration du produit sclérosant qui sera responsable de la nécrose locale, d'où l'intérêt d'une dilution par injection de sérum physiologique. Le patient est revu 3 jours plus tard, et si l'évolution se fait vers l'escarre, il faut envisager une excision chirurgicale avec suture.
La thrombose intraveineuse est consécutive à un surdosage ou à un trouble de la coagulation (à rechercher devant toute thrombose extensive) ; dans les jours qui suivent une injection, le plus souvent trop distale avec un produit trop concentré apparaît une douleur locale avec induration et inflammation des tissus environnants.
La veine variqueuse est siège d'un thrombus qui disparaît spontanément en trois à six mois mais en laissant une pigmentation brunâtre sur la peau. Le traitement doit donc être précoce, faisant appel à la thrombectomie, à l'aide d'une petite lame du bistouri n° 11, après anesthésie locale de la Xylocaïne à 0,5 % sans adrénaline.
Un pansement compressif est ensuite mis en place, avec coussinet de mousse et bande de contention éventuellement associée à un traitement anti-inflammatoire.
La prévention de cette thrombose variqueuse peut être résumée en deux règles : ne jamais réaliser de scléroses distales avant d'avoir éliminé tous les reflux proximaux (racines de la cuisse, creux poplité) ; jamais de doses fortes dans une varice périphérique.
L'injection intra-artérielle est un événement rare mais redoutable. Cet accident se produit surtout lors de techniques d'injection au niveau des crosses saphéniennes. Quelques gouttes de produit sclérosant sont passées dans une artériole à destinée cutanée ou musculaire. Dans le premier cas, elle entraînera une nécrose cutanée pouvant s'étendre à distance du point d'injection, dans le second cas, elle peut être responsable d'une lésion musculaire irréversible nécessitant une aponévrotomie.
La prévention repose avant tout sur une technique irréprochable : injection des crosses saphéniennes uniquement par un phlébologue confirmé et seulement en cas de mauvaise indication chirurgicale, utilisation de seringues en verre, utilisation de l'échographie pour le repérage ou le guidage, blocage avec immobilisation parfaite de l'aiguille, recherche d'un reflux dans la seringue, injection très lente.
Les signes tels que la couleur du sang aspiré, et le refoulement du piston dans la seringue ne sont pas spécifiques.
Seul compte l'aspect pulsatile ou non du reflux, et l'immobilisation parfaite de l'aiguille.
Si l'injection touche une artériole à distribution cutanée, le premier signe, inconstant, est une sensation de froid localisée dans le territoire de distribution de l'artère. La douleur peut apparaître dans les minutes suivantes mais il faut se méfier de son caractère parfois transitoire, faussement rassurant. Puis dans la demi-heure suivante, apparaît une large tache couleur lie de vin, d'abord claire à contour flou, devenant plus nette au deuxième jour. Deux semaines après se forme une nécrose cutanée qui évolue vers la cicatrisation en trois mois avec séquelle inesthétique.
Lorsque l'injection touche une artère à distribution musculaire, la douleur est extrêmement violente, ne cesse d'augmenter, accompagnée d'une angoisse, et cédant difficilement aux antalgiques. Elle augmente pendant deux à trois jours et ne régresse que très lentement en six à huit semaines. Le muscle est le siège d'un odème très douloureux qui évolue vers une rétraction fibreuse en trois mois. Les pouls sont toujours conservés.
Le traitement doit être immédiat associant l'injection de 400 mg d'Hémisuccinate d'Hydrocortisone en intra-artériel direct fémoral ou poplité, suivi de la mise en place d'une perfusion d'hydrocortisone (400 mg en 12 heures), associée à l'injection quotidienne d'Héparine sous-cutanée, chez un patient hospitalisé sans retard. Des antalgiques avec tranquillisant par voie orale sont souvent nécessaires, associés à une antibiothérapie de protection. Dans les suites, sera décidée en milieu chirurgical une incision de décharge avec aponévrotomie. Les séquelles inesthétiques ou fonctionnelles seront quasi constantes.
L'observation encore actuelle de ce type d'accident rend compte de la nécessité d'une formation complète et rigoureuse, et explique l'intérêt des aides techniques que représentent l'échographie et les injections par cathéter.
Les véritables embolies gazeuses n'ont pratiquement jamais été observées malgré la promotion à une époque de la technique de l'Air-Block. Lorsque de petites quantités d'air sont injectées avec le produit sclérosant en intraveineux, elles sont généralement absorbées dans le flux sanguin avant d'atteindre la circulation pulmonaire. Il a été estimé que pour entraîner des lésions chez une personne de 60 kilos, il était nécessaire d'injecter 480 ml d'air en intra-veineux en moins de 30 secondes, situation absolument improbable quelle que soit la technique d'injection sclérosante.
La description de l'ensemble de ces incidents et accidents de la sclérothérapie des varices doit être connue de tous les phlébologues et inciter les étudiants à pousser au maximum leur formation et leur expérience avant de se lancer dans ce type de traitement.
La sclérose des varices est une méthode, qui a fait ses preuves, et qui donne d'excellents résultats entre des mains expérimentées. Les principes de l'injection sclérosante idéale, initialement préconisés par Raymond Tournay en 1931, sont encore aujourd'hui valables : injection dans une varice peu dilatée, sans pression, et contenant peu de sang. Cette situation est obtenue si l'on traite les reflux sanguins depuis leur origine, à dose progressivement croissante, ce qui est la meilleure garantie pour éviter de confondre sclérose et thrombose

Mise à jour le Samedi, 17 Mai 2014 12:18
 

Sclérothérapies avec Mousse sclérosante Par cathéter endovasculaires Court ou longue.

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L’echosclerose à la mousse ,par ponction directe ou par catheterisation sous contrôle echodoppler, effectuer par un médecin qui a l’habitude de faire ces types d’actes , c’est un complément au traitement chirurgical éveinage classique ou laserendoveineux, il n’est convenable de l’utiliser en première intention pour traiter les axes saphène dangereux pour le patient car on maitrise pas la progression du produit , cette echosclerose à la mousse est la nouvelle technique complémentaire pour traiter les récidives par exemple

 


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